Départ en retraite de Marcel GEVAERT

 

Marcel GEVAERT, technicien en mécanique, quitte l'Ensait après 32 ans de service dans l'enseignement supérieur pour prendre une retraite bien méritée.

Marcel GEVAERT, a commencé à travailler à 15 ans aux carbonisage de Mouvaux (devenu par la suite le Peignage de la Tossée). Formé par ses maîtres d'apprentissage, il a rapidement assumé les fonctions de mécanicien dans ce groupe textile. Il avoue que le travail ne manquait pas (à l'époque pas de 35h mais du 48h semaine !).

Intégré à l'Ensait le 3 décembre 1983, c'est d'abord dans le laboratoire de teinture qu'il fait ses premiers pas au coté de Serge CRUTEL jusqu'en 1991 pour la gestion du parc machine. Il a appris beaucoup à cette époque sur la chimie. Lorsque le poste dans l'atelier de mécanique se libère, il demande à revenir à ses premières amours : la mécanique. Il ne la quittera plus ...

Marcel a connu 6 directeurs, en a accompagné 2 dans le cadre de leurs études (Jacques-Hervé LEVY et Xavier FLAMBARD), mais a aussi travaillé avec beaucoup d'élèves à l'époque devenus enseignants aujourd'hui (Lova RAZAFIMAHEFA, Xavier LEGRAND, Serge GAUGER, François BOUSSU, Philippe VROMAN, Ludovic KOEHL, Manuela FERREIRA, Christine CAMPAGNE doctorante, François RAULT, Stéphane GIRAUD....). Il faut aussi souligner que Marcel GEVAERT a passé plus de 20 ans à travailler à l'Ensait auprès de sa femme Brigitte et que tous deux se sont fortement impliqués dans la vie de notre école en mettant en place des moments festifs tels que le "Moules-Frites", les "Noël du personnel", les tournois de pétanque, etc ...

Pour sa retraite, Marcel a prévu de s'installer en Charente avec Brigitte, auprès de ses soeurs. Il veut profiter du calme et souhaite reprendre une de ses passions : la peinture à l'huile.

Marcel reconnait avoir eu une carrière bien remplie. Il a aimé travailler au contact des élèves et leur transmettre sa technique. Toutes ces années restent de très belles années pour lui.

Nous sommes heureux d'avoir croisé ce personnage au caractère bien trempé (il l'avoue lui même) mais passionné.

Bonne retraite Marcel !

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